Le 14 juin, votons OUI à l’instauration d’un salaire minimum cantonal.

La FAE se positionne pour l’initative populaire « Pour le droit de vivre dignement de son travail – pour un salaire minimum cantonal ».

Plus de 70% des étudiant·e·x·s en Suisse exercent une activité rémunérée en parallèle de leurs études. En moyenne, ce revenu représente 39% de leur budget mensuel. Parce qu’ielxs sont en formation, beaucoup occupent des emplois précaires (contrats à durée déterminée, jobs de vacances ou stages), souvent sans garantie d’un revenu stable et suffisant.

Dans un contexte marqué par l’explosion des primes d’assurance-maladie, des loyers et du coût de la vie, l’introduction d’un salaire minimum cantonal constitue une urgence sociale pour une part croissante de la communauté étudiante confrontée à la précarité.

  • D’une part, il donne la primauté aux conventions collectives de travail déclarées de force obligatoire (CCT étendues) ; si une CCT prévoit un salaire inférieur au minimum légal, c’est ce salaire plus bas qui s’applique. Cela risque de priver de protection des secteurs pourtant très exposés aux bas salaires, comme l’hôtellerie-restauration ou le nettoyage.


En résumé :

Le 14 juin prochain, votez OUI à l’initiative constitutionnelle, OUI à l’initiative législative, NON au contre-projet, et choisissez l’initiative à la question subsidiaire !

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